Avant de faire l’acquisition d’une fourche négociée autour des 130 € (quand même !), je voulais en savoir plus et c’est en faisant quelques recherches sur le RCgroups section « motorcycles » que je suis tombé sur ces images fortes intéressantes : on peut y voir la méthode employée pour fabriquer une fourche hydraulique.

Place au « reverse engineering » !
Nos amortisseurs ne portent pas leur véritable dénomination. Nous utilisons en fait 2 éléments qui ont un travail bien distinct : l’amortisseur qui sert à compenser les oscillations subit par la fourche en absorbant l’énergie emmagasinée par le ressort à l’aide d’un piston traversé par un fluide ou un gaz et le ressort qui sert à absorber le choc puis remettre l’amortisseur en position haute. On doit donc parler de combiné « ressort-amortisseur ».

La fourche de TRD est de type « Télescopique inversée ». Elle est conçue autour d’un amortisseur hydraulique placé tout en haut de celle-ci, à l’intérieur du fourreau, fixé au tube plongeur, le ressort est d’un côté en buté contre l’amortisseur et de l’autre contre le tube plongeur afin de le remettre en place.
N’ayant pas (encore) cette pièce entre les mains, je suppose que le tube plongeur est en acier pour la solidité, le fourreau devant être en aluminium. On peut quand même se demander pourquoi l’amortisseur dispose encore de son axe de fixation qui ne sert ici à rien si ce n’est de butoir.
Si l’amortisseur était plus haut, le tube plongeur pourrait être rallongé, ce qui contribuerait à sa solidité, ou bien l’amortisseur lui-même pourrait l’être (sa tige). On pourrait imaginer un système de vis BTR permettant de jouer sur la position de l’amortisseur de sorte à pré-contraindre le ressort et ainsi jouer sur les réglages… mais attendons de l’avoir entre les mains.